2 years agoCe que je trouve génial, c’est que « nos mauvaises » interactions ont quelque chose à nous apprendre : elles nous permettent de prendre conscience de qui nous sommes vraiment, de ce qui est en déséquilibre en nous. Quand on est trop gentil, ce n’est pas simplement de la bonté — c’est souvent le signe d’un manque d’estime de soi. On lutte intérieurement, parce qu’on n’arrive pas à poser nos limites. Normalement, une bonne estime de soi nous empêcherait de nous oublier dans la relation. Dans un fonctionnement plus aligné, il devient impossible de faire passer systématiquement le bien-être des autres avant le nôtre. La vraie gentillesse s’arrête là où commence le respect de soi. Et il n’y a rien de mal à se prioriser, tant que ce n’est pas dans la violence. Cette tendance vient souvent d’une croyance limitante. Notre subconscient dirige environ 95 % de nos comportements, donc de notre vie. Tant qu’on ne prend pas conscience de ces mécanismes, on répète des schémas hérités ou des réponses à des traumas. Jusqu’au jour où on se réveille, où on commence à observer, comprendre, et choisir différemment.
2 years agoChoisir et non subir notre gentillesse 🤌🏾✨, mettre ses limites c’est une paix vraiment !!! Ta tout dit ! 🔥
2 years agoOn ne peut pas être en harmonie avec nous-mêmes si on trahit nos valeurs, si ? Ce n’est pas à la personne gentille, sincère… de changer et de trahir les valeurs qui sont les siennes
