Il existe des îles que l’on visite,
et d’autres qui s’installent dans le cœur.
Djerba est de celles-là.
Là où l’aube caresse les coupoles blanches,
où les oliviers racontent des siècles de silence,
où le vent porte encore le parfum du jasmin,
du pain chaud et de la mer.
Les ruelles s’habillent de chaux éclatante,
les portes bleues gardent mille souvenirs,
et chaque pierre semble connaître
le nom de ceux qui reviennent.
Le temps y marche pieds nus,
sans jamais se presser.
Il s’arrête à l’ombre d’un palmier,
sourit devant une barque colorée,
puis disparaît dans l’horizon doré.
À Djerba, le soleil ne se contente pas de briller,
il réchauffe les âmes.
La mer ne murmure pas seulement des vagues,
elle berce les nostalgies.
Et lorsque vient l’heure du départ,
on comprend une vérité simple :
on ne quitte jamais vraiment Djerba.
On emporte un peu de son sable dans ses pas,
un peu de sa lumière dans son regard,
et beaucoup de son amour dans son cœur.
Car Djerba n’est pas une destination.
C’est une douceur que l’on emporte avec soi,
une poésie que la mer écrit chaque jour
sur le rivage de ceux qui l’ont aimée.
#Djerba #tunisie