En pénétrant sur la pelouse du stade Loujniki de Moscou, lors de la finale France-Croatie, Nika Nikulshina comptait profiter de l’écho du Mondial 2018 pour dénoncer ce qu’était en train de devenir son pays, la Russie, dirigée par Vladimir Poutine.
Membre du groupe dissident Pussy Riot, elle raconte aujourd’hui l’avant, le pendant et surtout l’après. Des années rythmées par la lutte, la prison puis l’exil. @protrezvey
À lire dans le nouveau numéro du magazine L’Équipe.