Posted On: July 12th 2026, 04:00 pm
La première fois que je suis allée à Puerto Rico voir Bad Bunny, je savais que son choix d’inclure une partie de bomba dans son spectacle avait divisé. C’est pourtant une des parties de son show qui m’avait le plus interpellée, la force qui s’en dégageait était hypnotique, le lien entre danseurs et tambours renvoyait une énergie électrique. Beaucoup de personnes confondent cette tradition musicale avec la plena qu’on écoute sur Debí Tirar Más Fotos, et ne comprennent pas ce que représente l’inclusion du folklore boricua dans des projets de reggaeton. Alors quand je suis repartie sur l’île pour
@artetracks , j’ai voulu l’expliquer pour mieux comprendre moi-même. Je suis allée à la rencontre de “bomberos” qui ont collaboré non seulement avec Benito mais aussi avec Rauw Alejandro et même Tego Calderón dans le légendaire album “El Abayarde”. Je leur ai demandé s’il était possible de transposer les rythmes de la bomba dans des productions modernes, d’aller vers le mainstream sans trahir cet art hérité de la période de l’esclavage - un langage secret longtemps interdit pour sa force de rébellion. La réponse est dans un deuxième épisode “boricua” de Tracks, dispo sur YouTube et Arte.tv. (Lien = bio)
Quiere decir : ya amaba a Maelo y a Tego, pero esta vez me enamoré de la bomba puertorriqueña. Gracias
@rafacepeda90 @_bellita09 @labombadecaiko @bomvibespr @jomarlatribu @gre_vibes @donventu por su tiempo y generosidad. Gracias también a
@oscarncarrasco por tomar el tiempo de explicarme la historia y la belleza de la bomba cuando esté proyecto no era más que una idea.
Réal : 🙋🏻♀️
DoP: l’extraordinaire
@belto05 qui saisit le mouvement et l’intime comme personne
Monteur: le samouraï
@datz_my_film qui a dû prendre son billet pour San Juan dès qu’on a bouclé les montages
Accompagnatrice tout terrain :
@tesschisme l’amoureuse éternelle de la isla del encanto