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Posted On: October 10th 2026, 03:31 pm
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Comments (46)
michaeljohnchapman 7 days ago

michaeljohnchapman

Joan Mitchell is so good.

alain_kernivinen_ 12 days ago
liouba_s 14 days ago

liouba_s

🔥🔥🔥❤️❤️❤️

jan.kart 16 days ago

jan.kart

💙

prforartists 18 days ago

prforartists

Stunning🔥

mdm18100 19 days ago

mdm18100

🔥🔥🔥

paintings_of_maxilian 20 days ago

paintings_of_maxilian

🎨 🎨 🎨

jan_holthoff 22 days ago
artmartino531 23 days ago

artmartino531

❤️❤️❤️❤️❤️❤️

paulina_mihai 23 days ago

paulina_mihai

👍🏿👍🏿👍🏿❤️

talialmoggallery 25 days ago

talialmoggallery

Fabulous. 😍

ateliernorg 25 days ago

ateliernorg

Suite Norg - 3 - « L’œil ne voit que ce que l’esprit est prêt à comprendre », lit-on souvent, à tort ou à raison, sous le nom de Bergson. Mais la formule concerne ici tout le monde : l’artiste, le public, les collectionneurs, les commissaires, les galeries. Lorsqu’un milieu ne reconnaît plus que ce qu’il a déjà appris à valider, la confusion devient structurelle. La perte du sensible n’est alors pas un détail esthétique : elle entraîne, par ricochet, une perte de disponibilité à l’autre, donc d’empathie. Le problème n’est pas que l’artiste répète un langage ; tous les artistes reviennent à leurs obsessions. Le problème commence lorsque l’obsession ne produit plus aucun déplacement, lorsque l’écriture automatique elle-même — jadis invention d’un accès à l’inconnu — est mise au service du déjà-vu, du rien, de l’ignorance de soi. Une galerie digne de ce nom devrait faire de cette distinction une exigence éthique. Elle ne devrait pas seulement exposer ce qui est déjà reconnu, négociable et reproductible ; elle devrait discerner ce qui excède la recette, ce qui résiste à sa propre imitation, ce qui porte une nécessité plastique et humaine. Car être le premier à avoir appliqué une recette ne suffit pas. On pourra toujours invoquer l’antériorité, la cote, le marché, le nom, les commentaires élogieux, la puissance du réseau. Tout cela documente une consécration ; rien de cela ne prouve une œuvre. Une œuvre vivante ne se résume pas à son protocole. Elle demeure irréductible à la copie parce qu’elle a traversé quelque chose et qu’elle en restitue la nécessité. Lorsqu’un geste est reproductible dans l’exactitude de l’original, lorsqu’il se laisse réduire à un style prêt-à-exposer, ce n’est pas l’œuvre qui se prolonge : c’est la formule qui se répète — et, avec elle, la légende qui la protège.

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