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14 days ago
Une découverte impressionnante.
 "Vivir abajo" mal traduit par "Les lieux souterrains" est le titre de ce premier livre traduit en France de l'auteur Péruvien au nom déjà quelque peu étrange  Gustavo Faverón Patriau.
Un texte qui fait entrer cet auteur dans la lignée des grands écrivains sud- américains.
Sa proximité  avec Bolaño est immédiatement  évidente dans la quête obsédante et parfois métaphysique d’un but incertain. 
Ce récit  est comme un mahabaratâ latino dans lequel les micro-récits prolifèrent sans cesse avec des personnages multiples d'origine énigmatique.
L'auteur nous  convie à  reconstituer peu à peu un puzzle imaginaire. On trouve constamment des marques d’érudition culturelle, des pointes d'humour, mais surtout et c’est là la source de la fascination à la lecture, une obsession morbide,  sadienne, de la torture, qui renvoie aussi au contexte des dictatures sud- américaines.
On est emporté par la puissance du flot de ces fantasmagories. 
Faverón Patriau  serait à  la littérature  ce que le genial  Raoul Ruiz de "Les trois couronnes du matelot" a été .
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Posted On: October 20th 2026, 01:17 pm
Une découverte impressionnante.
"Vivir abajo" mal traduit par "Les lieux souterrains" est le titre de ce premier livre traduit en France de l'auteur Péruvien au nom déjà quelque peu étrange Gustavo Faverón Patriau.
Un texte qui fait entrer cet auteur dans la lignée des grands écrivains sud- américains.
Sa proximité avec Bolaño est immédiatement évidente dans la quête obsédante et parfois métaphysique d’un but incertain.
Ce récit est comme un mahabaratâ latino dans lequel les micro-récits prolifèrent sans cesse avec des personnages multiples d'origine énigmatique.
L'auteur nous convie à reconstituer peu à peu un puzzle imaginaire. On trouve constamment des marques d’érudition culturelle, des pointes d'humour, mais surtout et c’est là la source de la fascination à la lecture, une obsession morbide, sadienne, de la torture, qui renvoie aussi au contexte des dictatures sud- américaines.
On est emporté par la puissance du flot de ces fantasmagories.
Faverón Patriau serait à la littérature ce que le genial Raoul Ruiz de "Les trois couronnes du matelot" a été .

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