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@alice_nkom 💜 đŸ‡žđŸ‡łđŸłïžâ€đŸŒˆđŸłïžâ€âš§ïž #AfroQueerLivesinSenegalMatter #AfroQueerExists #AfroQueerResists #AfroQueer
📅 Save the date : 21 mars ! Au 43e Festival des Migrations, One People ASBL organise la confĂ©rence : « Being Black – RĂ©alitĂ©s, HĂ©ritages et Leviers » ✹ 🗣 Discussions sur l’identitĂ© et la diaspora noire (modĂ©rĂ©e par Alba NZAME EYOGO – @Panafro.bookclub) đŸŽ€ Performance live de Batuca 📚 Stand de livres Un moment de dialogue, de culture et de partage Ă  Luxembourg. Qui est partant ? đŸ”„ #FestivalDesMigrations #OnePeopleASBL #DiasporaNoire #LuxembourgEvents #DialogueCulturel
Een dj met roots in Kameroen die afro-sounds 🇿🇩tot leven brengt. Met een unieke en energieke âšĄïžmix van 3-Step, Afrohouse en AmađŸŽč neemt ze je mee op een avontuur door de wereld van Afrikaanse klanken.đŸ€©
Ce vendredi 27 mars, de 17h Ă  19h, dans le cadre de la Semaine d’actions contre le racisme, le Centre des arts de la Maison d'HaĂŻti vous invite Ă  un panel titrĂ© : Femmes artistes afrodescendantes : enjeux et dĂ©fis dans les milieux culturels. Le panel sera animĂ©e par Keithy Antoine (@keithyantoine ), avec les panĂ©listes, Marisha Gousse (@madamegousse), Mya MĂ©tellus (@mya.t.metellus ) et RĂšN Darah (@ren_darah) , en plus de la prĂ©sence d’artistes invitĂ©s ! Date: 27 mars Heure : 17h Ă  19h Lieu : 3245, ave.Émile-journault, MontrĂ©al Soyez des nĂŽtres!
L’Afrobeat est un genre musical nĂ© au Nigeria dans les annĂ©es 1970, mĂȘlant rythmes africains traditionnels, funk, jazz et highlife. PopularisĂ© par Fela Kuti, il dĂ©passe la musique pour devenir un outil de dĂ©nonciation politique et sociale. À travers des sons hypnotiques, des cuivres puissants et des percussions envoĂ»tantes, l’Afrobeat exprime la lutte contre l’oppression, la corruption et les injustices. Fela Kuti incarne cette rĂ©bellion artistique, utilisant sa musique comme une arme pour Ă©veiller les consciences. Aujourd’hui encore, l’Afrobeat influence de nombreux artistes et reste un symbole fort d’identitĂ©, de libertĂ© et de rĂ©sistance culturelle africaine. #afrique #afrobeats #music #felakuti #afrikamit
🌾 đ€Ì€ đ„â€™đšđœđœđšđŹđąđšđ§ 𝐝𝐞 đ„đš đ‰đšđźđ«đ§đžÌđž đąđ§đ­đžđ«đ§đšđ­đąđšđ§đšđ„đž 𝐝𝐞𝐬 đđ«đšđąđ­đŹ 𝐝𝐞𝐬 𝐟𝐞𝐩𝐩𝐞𝐬, un petit cover en hommage aux femmes
 et Ă  l’hĂ©ritage musical du grand Fela Kuti đŸŽ¶ Un clin d’Ɠil Ă  ceux qui reconnaĂźtront ce groove ✹ #pourtoi #InternationalWomensDay #Women #AfroGroove #Music AlainNyame
📅 À noter dans vos agendas : 21 mars ! À l’occasion du 43ᔉ Festival des Migrations, One People ASBL organise la confĂ©rence : « Being Black – RĂ©alitĂ©s, hĂ©ritages et leviers » ✹ 🗣 Rejoignez la discussion avec l’une de nos intervenantes, LenaĂŻc Bladi, prĂ©sidente de l’association LIKABA – Salon du Livre Africain. Un moment d’échange, de rĂ©flexion et de partage autour des rĂ©alitĂ©s, de l’histoire et des perspectives des diasporas noires, au cƓur de Luxembourg. 📍 Lieu : Luxexpo – Salle 2B 🕔 Horaire : 17h00 📅 Date : 21 mars Venez participer Ă  ce dialogue ouvert, culturel et engagĂ©. Qui sera parmi nous ? đŸ”„ #FestivalDesMigrations #OnePeopleASBL #DiasporaNoire #LuxembourgEvents #DialogueCulturel
đŸ‡«đŸ‡· On a eu le privilĂšge de les voir briller EN VRAI Ă  Afro Time #9, et on peut te dire
 Les @kobeta_off , c’est quelque chose !đŸ€© Squad 100% fĂ©minin, prĂ©sence scĂ©nique folle, et une Ă©nergie qui donne des frissons Ă  chaque fois. Merci Ă  vous pour ce moment. đŸ€Ž ———————————— 🇬🇧 We had the privilege of seeing them shine IN PERSON at Afro Time #9, and we can tell you
 @kobeta_off is something else! đŸ€© 100% female squad, wild stage presence, and an energy that gives you chills every time. Thank you for this moment. đŸ€Žâ€‹â€‹â€‹â€‹â€‹â€‹â€‹â€‹â€‹â€‹â€‹â€‹â€‹â€‹â€‹â€‹ đŸŽ„ @heisei.production #afrotime #aft9 #associationcoincidence
ARE YOU READY ❗ #afrocaribbean #urbanculture #afrourban #openairfestival #africafiestafrankfurt
‎More than 200 years after slavery, many Africans are still fighting an invisible battle, mental slavery. ‎ ‎The first step to freedom is awareness. ‎In one of his most powerful songs, Why Black Man Dey Suffer, the legendary Afrobeat pioneer Fela Kuti questioned why the Black man continues to suffer even after colonialism. ‎Today, we still see the effects everywhere: ‎‱ People bleaching their natural skin because they think lighter skin is superior. ‎‱ Africans divided by tribe, politics, and hatred while outsiders continue to benefit from our disunity. ‎True freedom is not only political freedom — it is mental liberation. ‎The Bible reminds us: ‎“So God created mankind in His own image.” — Genesis 1:27 ‎Your skin, identity, and heritage were not mistakes. ‎The real revolution begins when Africans understand their value, unite, and free their minds. ‎ ‎As Fela Kuti once challenged the world through music, the question remains today: ‎Why does the Black man still suffer? ‎Maybe the answer starts with freeing the mind. ‎If you believe Africa needs mental liberation, comment: ‎FREE THE MIND ‎ ‎ ‎#FelaKuti #FelaLives #AfricanConsciousness #FreeTheMind #MentalSlavery
8 Mars en Pologne đŸ‡”đŸ‡± Ns CĂ©lĂ©brons Une JournĂ©e Internationale des Droits des Femmes.. avec un Rythme & Danse DĂ©diĂ© 🇬🇳 RDV En AVRIL 2026 En CÔTE D’IVOIRE 🇹🇼 Pr une Formation Aux Danses AFRO-TRAD Mandingue de GuinĂ©e & Mali.. INFOS â„č 0033745031343 ou [email protected] By Oumar Ouattara MadesOne .. đŸ”„đŸ”„â€ïžđŸ™đŸŸđŸŒ
Pourquoi quand c’est un milliardaire sur une Ăźle privĂ©e (Epstein), on appelle ça un rĂ©seau pĂ©docriminel, mais quand c’est au milieu d’un village pendant un festival, on appelle ça une ‘pratique culturelle’ ? L’endroit change, mais la victime souffre de la mĂȘme façon. C’est ça l’hypocrisie du “relativisme culturel” : on condamne les rĂ©seaux d’élite comme celui d’Epstein en Occident, mais on appelle “tradition” des violences similaires ailleurs pour Ă©viter de froisser les sensibilitĂ©s. Critiquer une pratique en Afrique est souvent perçu comme une attaque contre l’identitĂ© africaine elle-mĂȘme. On vous dira “Vous jugez nos traditions avec des lunettes occidentales”. À Ozoro ou au Malawi, ces actes ne sont pas des pulsions isolĂ©es ; ce sont des outils de domination. En instaurant un climat de terreur (le fameux “conseil” de rester chez soi), on rappelle aux femmes que l’espace public ne leur appartient pas. C’est du contrĂŽle de territoire dĂ©guisĂ© en spiritualitĂ© On a tendance Ă  croire que parce qu’une chose est ancienne, elle est intrinsĂšquement “bonne” ou “sacrĂ©e”. Pourtant, une tradition qui nĂ©cessite de briser le corps d’une femme ou d’une enfant n’est pas une culture, c’est un systĂšme d’exploitation Epstein organisait des abus, ces festivals organisent la mĂȘme chose, seule la mise en scĂšne change. En ne nommant pas le v. pour ce qu’il est, on refuse aux victimes africaines la mĂȘme dignitĂ© et la mĂȘme protection qu’on exigerait n’importe oĂč ailleurs. Peut-on tout excuser au nom de la culture ? #Ozoro #JusticeForWomen #Malawi #DroitsDesFemmes #EndCultureOfSilence Nigeria FactChecking
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