Instagram story viewer> @blacklines.media> Posts
851
followers
1
following
Média indépendant, Arts subversifs.
POUR une justice sociale, fiscale et climatique. ANTI racistes, ANTI répressions.
POSTS STORIES REELS TAGGED
PUNCHLINE DU JOUR 
@meuhzer_rbk pendant une fresque @blacklinesbl 
📷 @florimages 
.
#blacklinesmedia #punchlinedujour #vudanslarue #graffiti #tag taken in Paris by @blacklines.media
0
5 months ago
Download
👉Aujourd’hui, c’est au tour des Punchlines du Périphérique de nous parler de leur art engagé. 🔥

« Il y a eu un déclic parce que le périphérique parisien est l’un des axes routiers les plus empruntés de France donc forcément il y a une grande visibilité.
Il faut avouer aussi que les manifestations à répétition avec les gilets jaunes, les enseignants, les hôpitaux nous ont bien aidé à passer le pas parce que d’un coup les flics avaient des préoccupations plus importantes que de traquer des petits graffeurs... »
Merci pour cette interview !! 

LA SUITE DANS LE SLIDE 👉 taken in Paris, France by @blacklines.media
4
5 months ago
Download
PUNCHLINE DU JOUR 
@itvan_kebadian pendant une fresque @blacklinesbl 
📷 Serge D’Ignazio
.
#blacklinesmedia #punchlinedujour #vudanslarue #graffiti #tag taken in Paris by @blacklines.media
0
5 months ago
Download
La fabrique des "élites" . 

Chronique d’une "élite" qui comprend tout au monde … sauf ce qui s'y passe réellement. 
Il faut reconnaître une chose à notre système politique : il est efficace et bien huilé.
Il prend des individus brillants comme des IA, les fait passer par des institutions parmi les plus prestigieuses, les modèle et les polit avec soin… et parvient, au bout du processus, à produire des dirigeants parfaitement capables de nous expliquer le monde, mais jamais capables de le reconnaître lorsqu’il leur passe devant les yeux.

Le parcours d'une élite hors sol. 

Tout commence avec une formation d’excellence. Des écoles où l’on apprend à penser vite, bien et proprement.
Une pensée pure de microprocesseurs.
Là, à l'abri du monde réel, ils apprennent à manier des concepts, à les manipuler dans tous les sens. Ils arrivent même à prouver que le bleu est rouge, que la gauche est à droite et qu'en principe, rien ne distingue le vrai du faux.
C'est ici qu'ils ont su résoudre presque tous les problèmes théoriques… en théorie.
Le réel, lui, est un peu plus brouillon, un peu plus chaotique, un peu plus réel. Mais heureusement, il est rarement invité à perturber ces années d'apprentissage à huis clos.
Dans cette bulle hermétique de l'entre-soi, on y acquiert surtout une qualité essentielle : la certitude.
La certitude que si un problème existe, il doit pouvoir se résoudre à l’aide d’un modèle qui, lui aussi, existe.
Et si jamais le modèle ne fonctionne pas… c’est probablement que le problème est mal posé.
« Si tu ne trouves pas la solution à un problème, change de problème. »
Une fois diplômée, cette "élite" reste groupée, elle ne se disperse pas.
Elle reste dans l'entre-soi, se retrouve dans des cabinets, des ministères, des grandes institutions.
Elle se croise, se recroise, se recommande.

La suite dans les slides 👉 

Article de Kolush 
Graff de MG La Bomba réalisé lors d'une fresque Black Lines by @blacklines.media
0
5 months ago
Download
AFFAIRE KADHAFI

LE RETOUR DU PRÉSIDENT KARCHER… VERSION LESSIVE JUDICIAIRE
Cinq ans de prison ferme requis aujourd’hui contre Nicolas Sarkozy.

Cinq ans. À force de vouloir nettoyer la France au Kärcher, voilà maintenant que c’est la justice qui cherche à lui passer un sérieux coup de dégraissant.
Le tribunal examine donc ce feuilleton baroque où il est question de valises libyennes, de pactes secrets, de millions qui voyagent plus vite que la vérité et d’amitiés politiques aussi solides qu’un ticket de caisse sous la pluie.
Depuis le 16 mars et jusqu’au 3 juin, la France assiste au nouveau spectacle national : Sarkozy la poucac.
Et quel artiste ! Pour éviter l’étiquette d’« association de malfaiteurs », l’ancien président pratique un sport qu’il maîtrise à merveille : le lancer de proches. 
En bref, balancer tout le minde et sauve qui peut... 
Claude Guéant ? Au feu.
Brice Hortefeux ? Avec.
L’amitié version Sarkozy, c’est un peu comme les mouchoirs jetables : utile un instant, puis abandonnée dès que ça devient embarrassant.
On connaissait le président du Fouquet’s, le champion du bling-bling républicain, pour qui la vie était un échec pour celui qui n'avait pas sa Rolex à cinquante ans. 
Mais il faut savoir "séparer l'homme de son œuvre", comme on dit. 
On découvre aujourd’hui l’homme qui transforme chaque procès on dénonciation. 

Lui qui voulait réhabiliter l’argent, célébrer les riches, glorifier les fortunes éclatantes et expliquer au petit peuple la valeur de la réussite. 
Résultat : son quinquennat et passé à l'oubli , excepté les salissures. 

Et puis il y a Claude Guéant.
Le fidèle parmi les fidèles. Le bras droit devenu témoin gênant. 
Malade, absent au procès, lui aussi balance tout :
“Il savait tout.”
Ah, les belles amitiés sarkozystes…
Ces fraternités " inconditionnelle" qui durent jusqu’à la première perquisition.
Dans ce clan, la loyauté fonctionne comme les promotions en grande surface : valable uniquement jusqu’à épuisement du stock.

La suite dans les slides 👉 

Article de Kolush. 
Illustration de H (première page) et artiste inconnu (page 4) by @blacklines.media
0
5 months ago
Download
PUNCHLINE DU JOUR 
Acte 61 des Gilets Jaunes. (2020)
📷 Serge d’Ignazio
.
#blacklinesmedia #punchlinedujour #vudanslarue #graffiti tag taken in Paris by @blacklines.media
0
5 months ago
Download
I CAN’T BREATHE! 

Le 15 mai 2026, en plein cœur de Dublin, sur Henry Street, Yves Sakila, un homme congolais de 35 ans, est mort après avoir été violemment immobilisé par plusieurs agents de sécurité d’une enseigne commerciale. 
Les images filmées qui nous parviennent  par un passant sont insoutenables  et rappel terriblement le meutre de Georges Floyd assassiné devant tout le monde au États-Unis. 
« laissez moi respirer ! »: la scène  est terriblement identique d’un bout à l’autre du monde. 
Pendant de longues minutes, Yves est maintenu face contre terre, écrasé sous le poids de plusieurs hommes. L’un d’eux appuie son genou sur son cou tandis que d’autres lui compriment le torse et lui bloquent la tête au sol.

LA SUITE EN SLIDE 👉

Pas de justice, pas de paix !

Article de Néro
Graff @itvan_kebadian lors d’une fresque @blacklinesbl 
Photo page 2 : @bsaz_photos by @blacklines.media
1
5 months ago
Download
L’empire ExpanSioniste

« il paraît que le sionisme aurait “mal tourné” »
Que l'empire expanSionste se serait trop étendue. 
Mais à quoi s'attendait se qui soutenaient inconditionnellement les massacres ? 

Pendant des décennies, ils étaient là, partout sur les plateaux télé à nous expliqué qu’Israël était « la seule démocratie du Moyen-Orient », une oasis humaniste égarée au milieu de barbares chroniques. Puis arrivent Gaza rasée, les ministres appelant ouvertement au nettoyage ethnique, les colonies qui poussent plus vite que les oliviers déracinés, les journalistes tués, les enfants ensevelis sous les décombres… et soudain, certains découvrent avec stupeur que « quelque chose a mal tourné ».

Ah bon ?

Voilà maintenant qu’une partie des intellectuels sionistes entre dans la phase philosophique du déni élégant :
« Ce n’est pas le sionisme le problème… c’est ce qu’il est devenu. »

Comme si un projet fondé dès l’origine sur la dépossession d’un autre peuple avait simplement connu un regrettable problème de trajectoire. Comme si l’expulsion de centaines de milliers de Palestiniens en 1948 relevait d’un banal bug administratif. Comme si les colonies, l’occupation, les lois discriminatoires et la suprématie assumée n’étaient qu’une mauvaise interprétation du mode d’emploi.

On croirait entendre un aristocrate colonial expliquer :
« L’apartheid sud-africain était une noble idée qui a malheureusement dégénéré. »

Le plus fascinant est ce spectacle d’intellectuels israéliens découvrant, après des dizaines d’années, ce que les Palestiniens répètent depuis un siècle. Il fallait donc des villes entières réduites en poussière, des dizaines de milliers de morts et des ministres israéliens parlant ouvertement de famine et de transfert de population pour qu’enfin certains murmurent timidement :
« Peut-être y a-t-il un problème structurel… »

Quelle audace.

La suite dans les slides 👉 

Article de Mohammed Yousef Inspirée par un article de Gideon Levy. 
Illustration de Adrian Peper by @blacklines.media
1
5 months ago
Download
Chaque mercredi , l’artiste @venenocnn199 vous fera découvrir un artiste subversif de son choix.
👉Aujourd’hui, c’est au tour de l’artiste Argentin : @_juan_kantor_ de nous parler de son art engagé. 🔥

« L’art militant signifie transformer une conscience sociale et politique en un acte symbolique capable de traverser les frontières de notre bulle conversationnelle afin d’atteindre d’autres personnes ou d’autres espaces, en essayant de déclencher ou au moins d’évoquer les changements structurels nécessaires (et urgents) pour résoudre les crises d’inégalités, d’injustice, d’oppression et d’extractivisme.

En ce sens, l’art militant représente pour moi la possibilité de mettre ma passion pour la création d’images au service de causes que je considère urgentes et plus importantes que mes propres recherches personnelles. »

Merci à lui pour cette interview et son engagement ✊

LA SUITE DANS LE SLIDE 👉 taken in Barcelona, Spain by @blacklines.media
7
5 months ago
Download
DÉSOBÉISSANCE CIVILE. 

..........."Là où personne n'obéit , 
personne ne commande "...........

Dans un pays où le pouvoir s’enfonce dans l’autoritarisme soft, repeint ses renoncements en “réformes” et maquille ses violences sous les habits du “maintien de l’ordre”, la désobéissance civile est  un rappel brutal que l’autorité n’existe que parce que nous l’acceptons. 
" là où personne n'obéit, personne ne commande "
Et vice-versa. 
Nos gouvernants ont tellement de fois franchissent les lignes du raisonnable, 
bafoué la démocratie, trahi leurs promesse que le peuple se doit de retirer son consentement. 

La fable démocratique veut nous faire croire que “tout est possible par les urnes”, comme si les décennies passées n’avaient pas démontré l’inverse.
Comme si il n'était pas si clair que le casino gagne toujours. 
Les reculs sociaux imposés sans débat,
De 49.3 en 49.3. Les interdictions de manifestations.
Le déni même du vote majoritaire quand après la dissolution absurde de l'assemblée nationale Macron a nommé un ministre de droite quand la gauche avait gagné...
les projets écocides protégés par les armes. Les libertés sacrifiées sur l’autel de la surveillance permanente : tout cela ne relève pas d’un débat démocratique, mais d'un cap assumée: passage en force des intérêts d'une minorité qui s'auto-qualifie d'élite. 
Alors oui, face à une machine politique qui écrase, la désobéissance civile est un contre-pouvoir. 
Un moyen de faire entendre ce que les gouvernements ne veulent plus écouter. 

Désobéir, est un moment où la légitimité reprend le dessus sur la simple légalité.

La suite dans les slides 👉 

( Article de Seday pour @blacklines.media ) 
( Banderole @blacklinesbl réalisée en 2020 pour la manifestation des Gilets jaunes par les artistes @venenocnn199 et @itvan_kebadian ) by @blacklines.media
0
5 months ago
Download
PUNCHLINE DU JOUR 
.
#blacklinesmedia #punchlinedujour #vudanslarue #graffiti #tag by @blacklines.media
0
5 months ago
Download
THE SHOW MUST GO ON.

Mars 2026, la guerre éclate, une de plus et le monde continue de tourner.
Il ne s’effondre pas. Ce serait presque trop simple. Un grand crash spectaculaire, quelques explosions, un écran noir et générique de fin. Non. Le monde continue de tourner. Mais il tourne un peu comme une machine qui fait un bruit inquiétant depuis longtemps et que tout le monde fait semblant de ne pas entendre.
Ceux qui le voient n'ont pas le droit d'en parler. Ceux qui l'écrivent sont censurés.
Ceux qui le graffent sur les murs sont effacés par la mairie.
Ceux qui ouvrent les yeux et manifestent se les font crever avec des tirs de flashball.

Ça surchauffe, les dissonances sont partout. Le récit ne marche plus, mais tant que la lumière s’allume encore quand on appuie sur l’interrupteur, on se dit que ça doit aller.

L’économie mondiale, par exemple, fonctionne toujours. Les institutions internationales annoncent même de la croissance. Sur le papier, tout semble raisonnable : les graphiques montent encore un peu, les marchés respirent, les rapports nous sortent des “ajustements”.

Dans la vraie vie, cela ressemble davantage à un moteur maintenu en marche avec des rustines, des câbles et beaucoup de sueur. Il suffit d’un conflit, d’un blocage maritime ou d’un prix du pétrole qui monte pour que tout le monde redécouvre soudain que l’économie mondiale est un château de cartes très sophistiqué.

Les guerres, elles, ont arrêté de faire semblant d’être des accidents. Pendant des années, dans les manuels scolaires et les beaux discours politiques, on répétait que la grande époque des conflits était derrière nous, que le monde allait surtout discuter, commercer et signer des accords compliqués, très élégants.

En 2026, la guerre est revenue dans le décor comme un macchabée qu’on avait essayé de cacher sous le tapis. Ukraine, Moyen-Orient, “tensions” un peu partout : tout ceci est devenu une composante de l’équilibre mondial.

La suite dans les slides 👉 

Article de Kolush 
Illustration de Haiastan by @blacklines.media
1
5 months ago
Download

Download All

Save the photos and videos currently loaded on this page.

0Photos
0Videos
Ready to download 0 / 0

Keep this tab open until your download is ready.

back to up