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Réalisateur de documentaire
Documentaire : La Haie Messagère (lien en dessous)
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👻 On sauve des poissons en retirant un filet fantôme 👻 ”Dans la zone du Rahui”, me dit Eric, “il y a un filet de pêche à la dérive qui s’est accroché au récif. Je ne sais pas jusqu’à combien de mètres de profondeur il va, mais en apnée, on n’arrive pas à le retirer.” Je lui propose immédiatement de déployer une petite équipe de plongeurs pour s’en occuper.

Le jour J, je positionne le Captain Darwin à proximité de la passe Vaionifa, côté intérieur du lagon. Eric me rejoint avec sa barque en aluminium, accompagné de deux jeunes du village, Teariki et Tupea. “Les engins de pêche fantômes sont une vraie plaie pour le récif”, me disent-ils. “Les filets étouffent les coraux, et les poissons se prennent dedans et meurent”.

Nous nous immergeons. La visibilité est bonne et nous permet de repérer facilement la partie supérieure du filet à grosses mailles. Des boules de polystyrène y sont accrochées à intervalle régulier, si bien qu’une partie flotte entre deux eaux. Le reste du filet est incrusté dans des patates de corail, et poursuit sa course jusqu’à 18 mètres de fond. “Au travail !” me signe Nicolas.

Vetea et Nicolas tentent d’abord de le dégager à la main, sans succès : le corail râpe les doigts, le filet s’accroche partout. Alors ils sortent les couteaux et découpent méthodiquement. À chaque portion libérée, Nicolas l’attache à un parachute qui remonte à la surface. Teariki et Tupea récupèrent le tout depuis la barque. En une heure, le récif est dégagé.

“La surpêche est un facteur majeur du déséquilibre écologique des récifs”, rappelle Vetea en retirant ses palmes. “En Polynésie, les poissons sont encore là, mais les suivis scientifiques montrent un déclin progressif de leur abondance.” Eric conclut en souriant : “D’où l’importance du Rahui !”

📸 Felix Jobbe @felixjobbe
🙏 Tautira Reef @tautirareef
🙏 Tama No Te Tairoto @tamanotetairoto by @felixjobbe
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5 months ago
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🐠 Tahiti, la côte sauvage 🐠 Nous quittons Papeete par un fort coup de vent d’est. Notre nouvel objectif, le dernier avant notre départ de Polynésie, est de nous rendre au village de Tautira, sur la côte nord de la presqu’île de Tahiti. Là-bas, les habitants ont mis en place d’intéressantes techniques pour préserver le lagon.

Après 30 milles nautiques de navigation, nous atteignons ce village de 2 500 habitants, construit sur une pointe dont les contours évoquent une tête de tortue étirant son cou jusqu’à la barrière de corail. Nous y rencontrons Éric Pedupebe, un Tahitien énergique au sourire franc, une fleur de tiare plantée derrière l’oreille gauche, président de l’association Tautira Reef.

« Ici, c’est le début de la côte sauvage de Tahiti », m’explique-t-il. Nous embarquons dans un petit bateau en aluminium et quittons le village pour foncer vers l’est. « C’est si exposé aux vents et à la houle qu’à certains endroits, la côte est encore vierge de présence humaine. Vous qui vous intéressez à Darwin, vous voyez maintenant ce qu’il aurait pu voir il y a deux siècles. »

La forêt a colonisé tout le flanc de la montagne et se prolonge jusqu’au bord de l’eau. Elle fait bloc, entassée sur le promontoire volcanique de Tahiti, face à l’assaut incessant des vagues venues du large. Nous nous arrêtons bientôt pour pénétrer dans l’épais couvert végétal.

Éric déambule au milieu des mape, ces châtaigniers tahitiens dont la base des troncs se déploie en draperies recouvertes de mousse. Il écarte des feuilles d’un geste assuré, révélant un rocher entaillé d’un point central duquel émanent de multiples rayons. « On dit que c’est un deuilleur, un gardien des âmes, mais moi, je pense que c’est une rose des vents », sourit Éric.

« Cette œuvre date de l’époque pré-européenne, lorsque le rapport au lagon obéissait encore à d’anciennes règles culturelles. Et justement, à Tautira, on s’est inspiré d’une ancienne pratique pour retrouver un équilibre avec la mer : le rahui. On rentre au village et je t’explique. »

📸 Félix Jobbe @felixjobbe
@tautirareef by @felixjobbe
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5 months ago
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🌋 La dernière, Mehetia 🌋 Sur notre chemin vers Moorea, nous croisons la route d’une petite île, peu connue et aujourd’hui inhabitée, dont l’histoire est pourtant passionnante. Elle incarne à elle seule toute la logique de la théorie de Darwin sur la formation des atolls coralliens.

Mehetia est la plus jeune de l’archipel de la Société (son âge est estimé entre 500 000 et 1 million d’années) et elle n’est entourée d’aucune barrière de corail. L’île n’en est qu’à la première des trois étapes décrites par Darwin : le corail a commencé à coloniser ses flancs, mais le volcan ne s’est pas encore affaissé, aucun lagon ne s’est donc encore formé.

Mehetia est aussi la seule île de Polynésie française à montrer encore des signes d’activité volcanique. Elle se trouve d’ailleurs à l’aplomb du point chaud qui l’a fait naître.

C’est là que la théorie de Darwin croise celle, bien plus récente, de la tectonique des plaques. Ce point chaud est à l’origine de toutes les îles de l’archipel de la Société. Tandis qu’il reste fixe, la plaque Pacifique se déplace lentement vers le nord-ouest. En regardant une carte, on voit que les îles s’alignent selon cet axe, de la plus jeune (Mehetia) à la plus ancienne (Motu One).

Et si l’on suit la logique de l’affaissement, ces îles illustrent parfaitement les trois étapes du développement corallien. Mehetia est entourée d’un récif frangeant. De Tahiti à Maupiti, on trouve des récifs barrières : l’île volcanique s’enfonce peu à peu, un lagon apparaît. Enfin, Motu One est devenu un véritable atoll : le volcan a totalement disparu sous la mer.

J’éprouve, devant cette logique implacable, un agréable plaisir intellectuel. Tout s’emboîte : la forme des îles, leur disposition, leur histoire géologique. Je regarde une dernière fois Mehetia, imaginant sa naissance passée, sa longue vie future aux côtés des polypes, et sa mort qui, comme toutes ses soeurs, sera signée aux yeux des marins d’une couronne de corail.

📸 Félix Jobbe @felixjobbe by @felixjobbe
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5 months ago
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⛵️ Retour aux îles hautes ⛵️ Il est temps de rentrer sur l’archipel de la Société, où de nouvelles plongées nous attendent. À 7 heures du matin, nous quittons le quai d’Otepa et hissons les voiles pour sortir de Hao et faire cap à l’ouest, en direction de l’île de Moorea.

Sur le pont, alors que nous le voilier fend aisément les eaux calmes du lagon, Vetea lit le récit de voyage de Darwin. “Ça me fascine que Darwin, en ayant passé peu de temps dans les archipels coralliens, ait réussi a comprendre l’origine des atolls de corail”, s’exclame-t-il, enthousiaste.

Entouré des bouteilles de plongées, il lit un extrait du journal : “À mesure que le récif ceinture s’enfonce, les coraux se développent vigoureusement, remontant toujours vers la surface ; mais, à mesure aussi que l’île s’affaisse, l’eau recouvre le sol ; les montagnes isolées forment d’abord des îles séparées à l’intérieur d’un grand récif, puis enfin le point le plus élevé de l’île disparaît. Dès l’instant de cette disparition nous avons un atoll parfait.”

“Voilà”, commente Vetea en relevant les yeux du livre, “tout y est. En un seul paragraphe, on peut comprendre toutes les variétés d’îles coralliennes, non seulement en Polynésie mais dans le monde ! Le récif ceinture correspond au début de la colonisation d’une montagne volcanique par les polypes ; le récif barrière et l’apparition du lagon signifient le début de l’affaissement de cette montagne ; et l’atoll sa disparition définitive sous la mer.”

Comprendre la formation des atolls nous met ainsi dans la peau de ce que Darwin appelle poétiquement un “géologue qui aurait vécu dix mille ans”. Ici, à Hao, se dressait il y a longtemps une montagne, dont le seul vestige encore visible depuis la surface est ce corail qui a un jour colonisé ses flancs.

Il est maintenant temps de nous diriger vers Moorea, une île présentant ce que Darwin appelait un récif barrière. On a vu qu’aux Tuamotu, la santé du corail était encore globalement bonne, et sans doute proche de ce qu’il aurait pu observer. Qu’en est-il des îles plus peuplées de l’archipel de la Société ?

📸 Félix Jobbe @felixjobbe by @felixjobbe
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5 months ago
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🪸 Les aquanautes de la mission corail 🪸 Avec Vetea, nous nous équipons sur le pont du bateau pour notre immersion sur la pente externe de Hao, à proximité de la passe Kaki. L’objectif reste toujours le même : trouver des Porites rus, dans l’espoir de pouvoir filmer le prochain épisode de reproduction.

La plongée, comme à chaque fois à proximité immédiate des passes, est extraordinaire. En plus de la bonne couverture corallienne (environ 30 %), je suis impressionné par la quantité de poissons, notamment par de gros bancs de chirurgiens d’Achille et de poissons perroquets. Ces herbivores broutent les fines algues qui poussent sur les rochers, ce qui favorise le développement des coraux.

Nous trouvons de belles colonies de Porites rus à 15 mètres de profondeur, mais c’est dans l’atoll que le regard de Vetea se porte déjà. “Dans le lagon, les colonies sont plus proches de la surface, et le timing de ponte est plus précis”, m’explique-t-il alors que nous rangeons le matériel de plongée sur le pont.

Nous commençons ainsi une recherche méthodique à l’intérieur de l’atoll, en apnée. Nous identifions plusieurs sites, pour l’essentiel localisés au nord de Hao, dans lesquels nous nous rendons en voilier ou accompagnés de pêcheurs. Et, parfois pendant des heures, Vetea, Justine et Nicolas plongent inlassablement, scrutant la moindre patate de corail.

Après de multiples sites… toujours rien. Pourtant, certains pêcheurs nous avaient assuré en avoir vu. “Ils ont peut-être confondu avec une autre espèce”, avance Vetea en retirant ses palmes. “Reconnaître un corail avec certitude demande beaucoup d’entraînement… et leur expertise porte surtout sur les poissons.”

J’imagine Darwin, dans ce même atoll, lui aussi passionné par l’exploration de ces coraux qui le fascinaient tant. “Aux Tuamotu, l’état de santé des récifs est bon, surtout comparé à ceux des îles hautes comme Tahiti”, précise Vetea. “Ici, la pression liée aux activités humaines est plus faible, surtout depuis la fin du Centre d’Expérimentation du Pacifique. C’est un bon exemple de l’intérêt d’instaurer des zones protégées où l’écosystème est laissé en paix !”

📸 Félix Jobbe @felixjobbe by @felixjobbe
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5 months ago
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🎯 Hao, l’ultime atoll 🎯 Nous quittons notre mouillage pour rejoindre le dernier atoll de notre périple : Hao. Trois heures de navigation suffisent depuis Amanu pour nous présenter devant la passe Kaki, à l’extrémité nord de l’atoll, que nous passons à l’étale, sans difficulté.

Puis, nous mettons le cap à l’est en direction d’Otepa, le seul village de Hao. Nous longeons l’aéroport et son immense piste. “C’est un vestige de l’époque des essais nucléaires français dans le Pacifique”, m’explique Vetea. Bientôt, nous mouillons le navire et gagnons la terre en annexe.

Après avoir fait quelques courses, nous croisons une femme devant sa maison. Je m’arrête pour lui demander si elle a déjà vu du Porites rus. “Venez donc à l’intérieur, on va discuter !”, nous lance-t-elle énergiquement. Nous entrons dans une grande pièce unique, où plusieurs ventilateurs brassent l’air chaud. Comme souvent en Polynésie, la maison est de plain-pied, et la charpente apparente s’élève au-dessus de nous, laissant l’air circuler librement.

“Il faut demander aux pêcheurs pour votre corail, ce sont eux qui connaissent le mieux le lagon”, nous explique Johanna. Puis, presque aussitôt, elle enchaîne : “Vous savez, ici, tout a changé avec le Centre d’Expérimentation du Pacifique. Nous étions déjà là à l’époque.” Son mari, assis à côté d’elle, acquiesce. “Notre maison est l’une des plus anciennes du village”, ajoute-t-il.

J’avais beaucoup entendu parler de Mururoa, où étaient réalisés les essais nucléaires. Mais Hao jouait aussi un rôle central : c’était la base arrière, le point de départ des avions et le lieu de vie du personnel militaire. “La base a été active des années 1960 jusqu’à la fin des essais en 1996. Au plus fort, il y avait 4000 militaires ici, alors qu’aujourd’hui la population n’est plus que d’environ 1000 habitants.”

De retour au bateau, le lagon est un miroir sur lequel se reflète un ciel où moutonnent de gros nuages. Difficile d’imaginer la frénésie d’une base militaire et le fracas lointain des explosions nucléaires. Pourtant, telle est l’histoire de Hao. Et le vivant, dans tout ça ? Demain, nous plongerons pour le découvrir.

📸 Félix Jobbe @felixjobbe by @felixjobbe
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5 months ago
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🐠 Lagon désert et passe foisonnante 🐠 Nous commençons notre exploration sous-marine par le lagon d’Amanu. À l’aplomb du pito, le “nombril” de l’atoll, nous sautons depuis le navire à l’ancre et nous nous mettons en quête de Porites rus.

Je suis sidéré par la différence d’atmosphère entre ce site et notre découverte de la passe de Tahanea. Ici, nulle couleur vive n’accroche l’œil. Le paysage est un camaïeu de gris, parsemé de quelques algues vertes frissonnantes au-dessus des rochers.

L’ensemble laisse une impression de vide, comme si la vie avait déserté le lagon. Pourtant, ses traces sont partout : les rochers sont en réalité d’anciennes colonies de corail, dont il ne reste aujourd’hui que le squelette calcaire. La fine couche vivante des polypes, ainsi que les algues microscopiques qui vivaient en symbiose avec eux, ont disparu.

À l’inverse des passes, où l’eau est constamment renouvelée, le lagon peut être plus confiné. L’eau y circule moins, elle se réchauffe, s’appauvrit en oxygène, et ces conditions fragilisent les coraux. Ils blanchissent, puis finissent par mourir.

Nous quittons le pito pour rejoindre la pente externe, à proximité de la passe Teikariki. Le contraste est saisissant : au désert corallien du lagon succède l’explosion de vie de l’eau en mouvement. Comme à Tahanea, les colonies de corail s’entremêlent dans une profusion de formes et de couleurs, aussi loin que porte le regard.

Des nuages de demoiselles, de chromis ou d’anthias virevoltent au-dessus des Acroporas, ces coraux branchus, et s’abritent dans leurs anfractuosités à notre approche. Les poissons chirurgiens, aux couleurs éclatantes et munis des éperons tranchants qui leur ont donné leur nom, broutent les algues rases, favorisant ainsi l’expansion du corail.

Au milieu de ce jardin de vie, à une dizaine de mètres de profondeur, nous observons une nouvelle colonie de Porites rus. Cette fois-ci, pas besoin de la confirmation de Vetea, car nos yeux sont désormais plus exercés. Une magnifique colonie, faite de plateaux et de tiges bosselées, se déploie sous nos yeux. Nous en notons chaque détail, avant de remonter en surface avec ces précieuses observations.

📸 Félix Jobbe @felixjobbe by @felixjobbe
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5 months ago
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On 4 April, the @thousandmadleenstogaza and @gazafreedomflotilla set sail from Marseille, heading towards the international meeting point in southern Italy.
Free the world from imperialism. Free Palestine 🇵🇸 by @felixjobbe
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6 months ago
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🗞️ La Gazette de L’Estaque - J-5 avant le départ de Marseille.

Reportage photo de @felixjobbe et @hermine_roquetm sur la journée d’hier au carnaval de la Plaine. Nous avons pu diffuser des centaines de tracts, mettre en avant la lutte du peuple palestinien et visibiliser le départ de la flottille.

Dans une semaine, le 4 avril, 20 bateaux de la flottille prennent la mer depuis Marseille vers Gaza. Nos Etats Occidentaux laissent Israël exterminer le peuple palestinien et piétiner le droit international. Face aux injustices la solidarité internationale s’organise et s’élance, et elle n'a de force que collective et déterminée ! Rester sans rien faire n'est pas une option. 

🕙 10h – 11h30 : conférence de presse, baptême du quai sans nom en quai de Gaza, animations
📍 Quai arrêt Estaque Castéjon

🕑 14h – 16h30 : rassemblement, prises de parole, geste symbolique collectif, défilé & départ des bateaux
📍 J4 – à côté du Mucem

En mer comme à terre, on compte sur vous ! taken in Marseille, France by @felixjobbe
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7 months ago
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🎬 La haie messagère est sortie !! 🔥

Avant l’industrialisation de l’agriculture au milieu du 20 ème siècle, les champs étaient maillés de haies bocagères. Elles ont massivement disparu au nom de la productivité et continuent de l’être, mais certain·es agriculteur·ices font le choix d’en replanter. 

C’est dans ce contexte, encadré par l’association La Repousse, que 100 femmes et hommes, de tout âge et de toute nationalité, sont venu·es des villes et des campagnes pour soutenir les agriculteurs Lucas et Thierry dans un chantier d’envergure : replanter 18 kilomètres de haies bocagères !

Pendant plusieurs jours, les bénévoles ont vécu et travaillé ensemble, dans une énergie collective à la fois joyeuse et déterminée. Moments d’échanges les mains dans la terre, partage de repas locaux conviviaux, de conférences autour de l’agroforesterie… 
Un véritable élan solidaire s’est ainsi mobilisé au service du vivant et du monde agricole.

Lien pour le film en BIO ! by @felixjobbe
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8 months ago
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🎬 La Haie Messagère c’est DEMAIN ✨
Derrière la haie se cache bien des choses.
Pour la biodiversité, pour le climat, pour l’agriculture et même pour la société entière, elle est une véritable alliée pour faire face aux enjeux qui sont les nôtres.
En replanter est important, mais l’entretien demande un travail imposant pour les agriculteur·ices qui ont des semaines déjà bien chargées.
C’est pour ça que la société civile a son rôle à jouer.
Grâce aux @chantiers_larepousse notamment, il est possible de s’organiser pour venir soutenir l’agriculture, la biodiversité, tout en se reconnectant avec le reste du vivant et à l’altérité.
Lien pour la bande-annonce en BIO ! by @felixjobbe
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8 months ago
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🎬 Dans 2 jours, je sors mon film « La Haie Messagère » ✨
En octobre 2024, j’ai été invité par l’association @chantiers_larepousse sur un chantier participatif de plantation de 18km de haies bocagères, en soutien à Thierry et Lucas, père et fils agriculteurs du nord-est de la France.
J’y ai découvert tout ce qu’une haie pouvait renfermer. 🌳
Bien au-delà d’une rangée d’arbres entre les champs, elle lie les espaces naturels entre eux, sert de couloir et d’habitat pour la biodiversité, et est un levier essentiel pour les enjeux climatiques et agricoles, tout près de chez nous. 🦉 (je vous en parle plus demain)
Et en plus de ça, elle rassemble !
C’est un film sur la haie, l’agriculture et les enjeux climatiques certes, mais c’est surtout un film sur l’importance de s’unir, malgré nos différences, « les mains dans la terre » et ailleurs.
Lien pour la bande-annonce en BIO !
#haies #documentaire #bocage #écologie #agriculture by @felixjobbe
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8 months ago
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