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Gallerist - GALERIE L’ŒIL ET LA MAIN - Ancient Tribal art from Africa - 41 rue de Verneuil 75007, Paris.
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La Galerie L’Oeil et La Main vous souhaite une excellente année 2023 ! #armandauxietrecollection by @fernandamorotti_
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4 years ago
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Minha querida @karmitamedeiros brilhante profissional, bespoke concierge 🇧🇷🇫🇷 veio celebrar nossa exposição Femmes. 😘 by @fernandamorotti_
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24 days ago
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Il n’est plus que la moitié de lui-même.Et pourtant, il n’a rien perdu de sa dignité.Le temps lui a pris son corps, mais il lui a laissé son visage.Les traces conservées dans le bois révèlent un détail essentiel. Une épaisse robe de fibres végétales enveloppait le danseur. Elle montait jusqu’au cou, laissant émerger seulement les trente derniers centimètres de la sculpture. Tout le reste disparaissait sous cette masse vivante.Ce que nous admirons aujourd’hui n’était donc pas un fragment.C’était la partie destinée à être vue.Le visage surgissait d’un immense manteau de fibres dont la circonférence pouvait atteindre près de deux mètres au repos, et près de trois mètres lorsque la danse soulevait la matière comme une tempête.L’homme disparaissait.L’esprit apparaissait.Autrefois, ce masque ouvrait le chemin des guerriers. Plus tard, il accompagna les moissons. Les combats changèrent, mais sa mission demeura : donner une forme visible à une force invisible.Les fibres se sont envolées.Le danseur est retourné à la terre.Mais le visage est resté.Et parfois, il suffit d’un visage pour porter toute la mémoire d’un peuple.Car les grandes œuvres ne vivent pas par ce qu’elles ont conservé.Elles vivent par ce qu’elles continuent de transmettre. #mumuye #tribalart #africanmasterpiece by @fernandamorotti_
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a month ago
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Figure féminine de prestigeIgbo, région d’Onitsha–Awka, NigeriaVers 1900–1930Bois dur, pigments, perles, cauris, fibres et matières rituellesH. 76 cmCette figure féminine de haut rang associe les attributs de prestige visibles dans les photographies anciennes du pays Igbo — coiffure monumentale, anneaux de jambes et parures — à un insigne de pouvoir tenu dans la main. La qualité exceptionnelle de la sculpture et la conservation de ses éléments rituels témoignent de l’importance de cette œuvre au sein des traditions artistiques du sud-est du Nigeria. Références comparativesGeorge T. BasdenAmong the Ibos of NigeriaLondres, 1921.Photographie :« A Proud Trio », région d’Onitsha–Awka, début du XXe siècle.Herbert M. Cole & Chike C. AniakorIgbo Arts: Community and CosmosMuseum of Cultural History, UCLA.Simon OttenbergMasked Rituals of Afikpo. #tribalart #africanart #artspremiers by @fernandamorotti_
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a month ago
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FEMMESQuand le navire du monde prenait l’eau, certains sauvèrent le pain. D’autres sauvèrent le chant.Shackleton emporta un banjo. Non pour nourrir les corps, mais pour empêcher les âmes de mourir.Il en fut parfois de même pour l’Afrique.Au milieu des guerres, des pluies, de l’oubli et des croyances nouvelles, d’innombrables œuvres disparurent. Pourtant, quelques regards obstinés sauvèrent des sculptures, des mémoires, des visages. Non comme des trophées, mais comme des témoins.Et parmi ces témoins se tient la Femme.Mère, ancêtre, initiatrice, gardienne du feu et de la parole. Celle autour de qui se tisse la mémoire des peuples.Car lorsqu’une statue de femme traverse les siècles, ce n’est pas seulement du bois que l’on préserve.C’est une voix que l’on empêche de se taire.FEMMES41 rue de Verneuil, Paris 7eL’Œil et la MainDu 11 juin au 3 juillet 2026. #tribalartparis #africanart #expoparis #tribalart by @fernandamorotti_
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a month ago
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 by @fernandamorotti_
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a month ago
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Juin à la Galerie l’Oeil et la Main #aperolspritz🍹 @aperolspritzofficial #expositionFemmes by @fernandamorotti_
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a month ago
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FEMMESL’Humanité a besoin d’être entendue.Depuis la nuit des temps, les femmes portent le feu, la mémoire et l’avenir. Elles sont la voix qui demeure lorsque le tumulte s’éteint, le souffle qui relie les vivants aux anciens.Longtemps, les statues sont restées dans le silence. Non qu’elles fussent muettes, mais parce que nous avions cessé de les écouter.Aujourd’hui, elles sortent de l’ombre.Le bois parle.L’ivoire se souvient.Les formes anciennes reprennent la parole.À travers elles apparaissent les mères, les initiatrices, les gardiennes, les reines et les ancêtres. Elles nous rappellent qu’une société qui oublie la femme oublie son propre commencement.Car la femme n’est pas seulement celle qui donne la vie.Elle est celle qui donne un sens à la vie.Et lorsque les statues parlent enfin, ce n’est pas le passé qui revient. #femmes #artafricain #tribalart C’est l’Humanité qui se souvient. by @fernandamorotti_
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a month ago
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 by @fernandamorotti_
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2 months ago
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Le Bois qui ParleIl est des peuples que l’histoire a oubliés, mais que les choses n’ont pas oubliés.Les Tchokwé ont gravé dans le bois ce que d’autres cherchaient en vain dans le marbre : le secret de la vie.Ce secret est simple. Vertigineux de simplicité.La vie ne finit pas. Sur la joue de ce masque dort une ligne. Une seule ligne qui se retourne sur elle-même, qui plonge et ressurgit, qui dessine le soleil — non pas l’astre du ciel, mais le Soleil véritable. Celui qui est le nom que l’homme a donné au cycle éternel des choses.Ce motif, c’est l’aube et le couchant.Le fils qui part et la mère qui reste.La larme et la joie coulant du même œil. Un homme portait ce masque de femme sur son visage d’homme. Il devenait les deux à la fois. Sa danse était une prière. Sa prière était une question.Comment vivre en sachant qu’on doit mourir ?Les Tchokwé ont répondu dans le bois :En sachant que mourir, c’est continuer autrement. La ligne sur cette joue de bois ne s’arrête pas.Elle tourne.Elle revient.Elle est encore là. #tchokwe #chokwe #tribalart by @fernandamorotti_
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2 months ago
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Sur les joues de cette femme de bois, certains voient des scarifications.D’autres y voient des larmes.Les anciens Chokwe savaient que toute naissance est une séparation et que toute initiation est un adieu.L’enfant devient homme ; la mère demeure.Alors le sculpteur grava sur le visage de Pwo un soleil et des larmes, comme pour rappeler que la joie et le chagrin sont souvent deux sœurs inséparables.Ce masque ne célèbre pas seulement la beauté d’une femme.Il célèbre ce moment fragile où l’enfance s’éloigne, où la vie avance, et où l’amour, pour la première fois, doit apprendre à laisser partir.C’est d’ailleurs l’une des rares interprétations des motifs de joues qui soit explicitement mentionnée par une grande institution scientifique comme le Metropolitan Museum. #tchokwe #chokwe #africanart #tribalart by @fernandamorotti_
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2 months ago
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Les livres parlent parfois à voix basse.Dans La Sculpture africaine d’Eliot Elisofon, avec un texte de William Fagg, une phrase presque discrète éclaire pourtant un vaste paysage oublié :« De grandes statuettes d’ivoire, symbolisant la lignée, sont confiées au plus élevé en grade des membres du clan. »Ainsi, au cœur de la société Bwami, où cinq grades distinguent les hommes et trois les femmes, certaines sculptures n’étaient pas de simples objets. Elles étaient les gardiennes d’une mémoire, les dépositaires d’une lignée, les témoins silencieux d’un savoir transmis de génération en génération.Peut-être est-ce là l’une des raisons de leur rareté actuelle.Les petites figurines ont davantage voyagé. Elles furent collectées, étudiées, publiées. Les grandes sculptures, elles, semblent être restées plus longtemps dans l’ombre. Plus encombrantes, plus visibles, peut-être aussi plus précieuses, elles étaient vraisemblablement moins nombreuses dès l’origine.L’histoire de l’art regarde souvent ce qui est fréquent. Mais il arrive que ce soit l’exception qui révèle la règle.Ces grandes figures Lega, rarement illustrées, pourraient bien avoir porté une importance que leur faible représentation dans les collections occidentales a longtemps dissimulée.Car ce qui est rare n’est pas toujours secondaire.Parfois, c’est précisément parce qu’une chose compte qu’elle est peu vue.Référence : Eliot Elisofon, La Sculpture africaine, texte de William Fagg, notice 308. #lega #warega #tribalartparis #tribalart by @fernandamorotti_
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2 months ago
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