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13 hours ago
Tout se passe comme si elle s’était détachée d’elle-même jusqu’à ce que la mort la cueille pour qu’elle ne se blesse pas davantage. Feliza Bursztyn est « morte de tristesse » dans un restaurant parisien, un soir de janvier 1982. Juan Gabriel Vásquez, lui aussi né à Bogota, s’est approprié la vie de cette sculptrice colombienne, une vie faite de bifurcations, liberté, mélancolie. Il s’y est coulé comme on coule un matériau précieux dans un moule, avec art.
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Posted On: October 12th 2026, 04:10 am
Tout se passe comme si elle s’était détachée d’elle-même jusqu’à ce que la mort la cueille pour qu’elle ne se blesse pas davantage. Feliza Bursztyn est « morte de tristesse » dans un restaurant parisien, un soir de janvier 1982. Juan Gabriel Vásquez, lui aussi né à Bogota, s’est approprié la vie de cette sculptrice colombienne, une vie faite de bifurcations, liberté, mélancolie. Il s’y est coulé comme on coule un matériau précieux dans un moule, avec art.

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