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Je me souviens avec beaucoup d’émotion des moments de partage vécus lors de mon passage à l’École des Sables en 2024. Ce ne furent que de beaux moments, riches en découvertes, en échanges et en partage.

J’ai particulièrement apprécié les instants où les échanges tournaient autour de mes racines, de ma culture et surtout de la danse traditionnelle, qui occupe une place importante dans mon identité. by @rozelijo
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4 days ago
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Le feu. by @rozelijo
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2 months ago
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Pendant longtemps, je me suis reconnue dans les chats. Leur façon d’observer le monde, leur indépendance, leur mystère et leur élégance silencieuse me semblaient étrangement familiers. Je les aimais profondément, sans savoir pourquoi. J’avais simplement le sentiment qu’une part de moi leur ressemblait.

Puis un jour, j’ai incarné le Chat du Cheshire, le Stregatto, dans Alice au pays des merveilles. Ce n’était pas une simple performance. C’était une rencontre.

Ce rôle m’a offert quelque chose de rare : la permission d’être pleinement ce que je ressentais déjà à l’intérieur. J’ai marché comme un chat, dansé comme un chat, regardé le monde comme un chat. Pendant un instant, je n’avais plus besoin de justifier cette part de moi. Sur scène, personne ne jugeait ma manière d’être. Les humains voyaient un personnage, tandis que moi, je vivais une vérité.

Quelle beauté d’être un chat.

Et plus encore, un chat noir.

Animal souvent incompris, parfois craint, mais aussi profondément fascinant. Dans l’Égypte antique, les chats étaient sacrés. Ils étaient protégés, honorés et associés à la déesse Bastet, symbole de protection, de grâce et de puissance féminine. Penser à cela renforçait encore davantage le sentiment d’appartenir à quelque chose de plus grand.

Pendant cette période, je me suis sentie libre. Libre d’être mystérieuse, silencieuse, élégante, joueuse et indomptable. Libre d’exister sans avoir à m’expliquer.

Ce rôle ne m’a pas appris à devenir un chat. Il m’a révélé que, depuis longtemps déjà, une partie de moi en portait l’âme. by @rozelijo
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2 months ago
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#rose by @rozelijo
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4 months ago
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Bonjour!!✨🌻 by @rozelijo
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5 months ago
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Dans les premiers âges du monde, avant que les hommes ne donnent des noms aux étoiles, les dieux observaient une silhouette danser dans le vide entre les planètes.

Elle s’appelait Élythra.

Ni déesse, ni mortelle.
On disait qu’elle était née du premier battement de l’univers : quand la Terre trembla, quand le Feu surgit, quand l’Eau apprit à épouser les formes du monde.

Chaque élément vivait en elle.

Quand elle posait un pied au sol, les montagnes respiraient.
Quand ses bras s’ouvraient, des comètes traversaient le ciel comme des rubans de lumière.
Ses cheveux portaient l’écume des mers, et dans ses yeux brûlait la mémoire des volcans.

Les dieux de l’Olympe eux-mêmes se taisaient pour assister à ses spectacles.

Car Élythra ne parlait jamais.
Son corps racontait tout.

La Vie vibrait dans l’arc de son dos.
La Mort apparaissait dans le silence entre deux mouvements.
La Beauté naissait dans la précision de ses gestes.
La Puissance éclatait lorsqu’elle tournait si vite que les étoiles semblaient suivre sa cadence.

Mais ce que les dieux craignaient le plus, c’était son lien avec l’Éternité.

On racontait qu’à chaque danse, elle traversait le temps.
Ses pas ouvraient des passages invisibles : les morts revoyaient leurs amours perdues, les vivants oubliaient leurs guerres, et les astres ralentissaient leur course pour contempler ce miracle.

Une nuit, les hommes construisirent un immense théâtre de marbre au bord de la mer afin de l’invoquer.

Élythra apparut sous une pluie d’étincelles.

Alors elle dansa.

Le Feu tourna autour de sa taille comme un serpent solaire.
L’Eau s’éleva en colonnes transparentes.
La Terre vibra sous les gradins.
L’Énergie des étoiles traversa le ciel en silence.

Et plus elle dansait, plus son corps cessait d’être humain.

Ses bras devinrent des constellations.
Sa peau prit la couleur de la lune.
Son souffle devint du vent cosmique.

À la fin du spectacle, il ne resta qu’une pluie de lumière tombant lentement sur le monde.

Depuis ce jour, les Grecs disent parfois que certaines danseuses ne bougent pas seulement avec leurs muscles…
mais avec l’univers entier caché à l’intérieur d’elles. by @rozelijo
27
5 months ago
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Il était une fois…
📸 @whos.als 
#verona🇮🇹 taken in Verona, Italy by @rozelijo
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5 months ago
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Une semaine suspendue hors du temps, guidée par la délicatesse et la profondeur.
Avec Patience, nous avons plongé dans un voyage invisible, où chaque geste naissait de l’écoute, chaque silence devenait musique, et chaque respiration portait une vérité.

Sous le regard sensible du chorégraphe, nous avons appris à entendre au-delà du son, à ressentir au-delà du mouvement. La musicalité n’était plus seulement une rythmique, mais une pulsation intérieure, une force douce et puissante à la fois. Nos corps sont devenus paysages, traversés d’émotions, d’énergies, de liens invisibles.

Il y avait aussi cette présence vibrante du musicien, son instrument traditionnel résonnant en live comme un souffle ancien, nous reliant à quelque chose de plus grand que nous. Chaque note ouvrait un espace, chaque vibration racontait une histoire.

Entre danseurs, le partage était sincère, brut, lumineux. Une rencontre d’âmes autant que de corps en mouvement.

Et puis, offrir cela. Le déposer devant des regards. À l’académie, puis à la BAM de Milan. Comme une trace de cette magie vécue ensemble.

Patience, ce n’est pas seulement une performance.
C’est un état, une traversée, un murmure intérieur qui continue de vibrer bien après que la musique s’arrête.

✨
C’était sous le regard  du chorégraphe Charllie Khalil Prince 
@tsharlyyp
_________
#PTP1
#PTP2
#PTP3
#DHHD by @rozelijo
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5 months ago
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JANUA COELI - Portes du solstice au Festival Art in Net,
Vérone
@artinrete_verona
3 mai 2026 à 19 h
Un projet édité par Susanna Beltrami@susanna.beltrami et
Roberto Leone
@wk_wunderkammer
avec de la musique informatique en direct par Mauro
Graziani et une sélection d’étudiants en danse de
DanceHaus Susanna Beltrami @accademiasusannabeltrami
@dhhdmilano
La performance est un développement comme un rêve dans lequel le voyageur croise des archétypes et des symboles qui appartiennent à la mémoire profonde de la ville et de
l’inconscient collectif.
À travers le corps des artistes et le paysage sonore de la musique live, l’espace architectural se transforme en une partition rituelle, où l’époque de la ville antique et la perception contemporaine se
De cette façon, Janua Coeli - Porte Solstiziali ne représente pas la ville, mais la réactive.
La performance devient un dispositif poétique capable de révéler les géométries invisibles de la fondation urbaine, transformant le Palazzo Forti en un seuil entre passé et futur, entre mémoire archéologique et vision contemporaine.
+ Merci spécial à :
Fotografa: Alessia Banterla @alessia_banterla
Cinéaste : Zarina Ospanova
Danseurs : Barba Sofia, Bassoli Rebecca, Cavatorta
Giacomo, Crovato Sofia, Diouf Khady Rose, Florio Alessandro, Galli Vittoria, Lacavalla Alessia, Petrashchuk
Maksym, Rella Alessandro, Sgaramella Edoardo, Ujka
Giorgina e Yana Pireva.
Avec le soutien de @fondazionecariverona
@comune_di_verona et Heritage Bank Sella e c.
DanceHaus Milan
@eurasiainternationalnetwork by @rozelijo
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5 months ago
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Al fianco del Signor Matteo Bittante, questa settimana di creazione è stata molto più di un lavoro: è stata una traversata.
Esplorare lo spazio come una materia viva.
Ascoltare il movimento prima ancora che emerga.
Sentire il peso, il trasferimento, l’azione e la reazione come un linguaggio silenzioso.
Essere attenta a tutto al respiro, al suono, alla presenza dell’altro e soprattutto a ciò che il corpo rivela quando si ha il coraggio di andare fino in fondo al sentire.
C’è stato quel luogo, raro, quasi indicibile...
Lì dove danzavo senza sentirmi danzare.
Lì dove sapevo di essere presente, eppure già altrove.
Come un viaggio interiore, una sospensione del reale.
Forse è questo, in fondo, la danza contemporanea: un passaggio tra il visibile e l’invisibile, tra il corpo e qualcosa di più vasto, quasi spirituale.
Istanti di profonda intensità.
Momenti sospesi, assolutamente sublimi.
È anche questo che si apprende all’Accademia Susanna
Beltrami:
abitare pienamente il movimento, fino a lasciarsi trasformare.
@accademiasusannabeltrami
@eurasiainternationalnetwork by @rozelijo
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5 months ago
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Pendant qu’il fait gris, tout le monde danse, comme si il faisait noir

Cette variation en solo est née d’un temps suspendu ;une semaine de recherche et de création guidée par la sensibilité et l’exigence de Stefano Fardelli.

Un espace où le mouvement se transforme, où l’écoute devient matière, où les corps dialoguent dans un même souffle. Ici, chaque geste est une traversée, chaque silence une présence, chaque coordination une écriture invisible.

Ce travail est une exploration : celle de l’expression qui émerge lorsque l’on accepte de se laisser traverser, d’habiter pleinement l’instant, et de rencontrer l’autre dans l’invisible qui nous relie.

Une semaine pour déconstruire, ressentir, et renaître dans le mouvement.
@/Mr Stephano Fardelli taken in Accademia Susanna Beltrami by @rozelijo
12
6 months ago
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Un week-end de bonheur, ça ne fait pas de bruit.
Il arrive doucement, comme une brise légère après une longue semaine.

C’est deux personnes qui marchent sans vraiment savoir où elles vont.
Le soleil n’est ni trop fort ni trop timide, juste assez pour éclairer les sourires.

Il y a des rires qui sortent sans raison, des silences qui ne gênent pas.
Un café partagé, un regard qui dure un peu plus longtemps que d’habitude.

Le temps semble ralentir.
Les heures ne comptent plus vraiment.

Ce genre de week-end n’a pas besoin de grands mots.
Il se construit avec des petits moments :
une promenade, une discussion simple, une chanson qui passe au bon moment.

Et quand le dimanche soir arrive,
il reste quelque chose d’invisible…
une chaleur tranquille dans le cœur.

Parce que le bonheur, même petit,
devient plus grand quand il est partagé. ✨ taken in Verona, Italy by @rozelijo
14
7 months ago
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