Instagram story viewer> @lou__alva> Tagged
1.3K
followers
859
following
« Ce qui cède » @double_ponctuation
« La bouche pleine » @les_embrouillonnements
Journalisme @fisheyelemag @blind.magazine
Édition @mouche_books
POSTS STORIES REELS TAGGED
Seid ihr letztens oft genug auf Bäumen geklettert? 

Wenn nicht, MÜSST ihr das nachholen und mit uns die Buchpremiere von „selfportraits“ bei @metis.books.berlin feiern!

Wir sind sehr stolz, euch die Arbeit von Lena Kunz und Louise de Bastier rund um das Selbstporträt und die Darstellung des Selbst in einer feministischen Perspektive vorstellen zu dürfen!! 

Der Abend verbindet eine Lesung aus dem Buch mit einer Präsentation der Bilder und einem Gespräch über Sprache, Fotografie und Körper, mit den zwei Künstlerinnen. 
Kommt vorbei! 🌲

📍 Metis Buchhandlung, Berlin
📅 24. Oktober · 18:00 Uhr
🎟️ Eintritt 5€ inkl. Getränk

Bilder @lenakunzx 
Text @louise_giorgiana_de_bastier 
Übersetzung @lisadlvs 
Graphic Design @odilon.coutarel 
Druck @mediagraphicrennes
21
❤️🖤 Chronique de "Ce qui cède" de @lou__alva aux éditions @double_ponctuation que je remercie pour cet envoi et pour leur confiance.

*Service presse 

A bientôt Le Voyage d'Hélios🖤
39
Ça y est : notre premier livre sort enfin !

Nous sommes très fières de vous présenter ce premier ouvrage, fruit du travail de Lena Kunz et Louise de Bastier autour de l’autoportrait. À travers une série de photographies et un texte poétique, les deux artistes explorent l’intime, le regard sur soi et les multiples façons de se raconter.

Le 16 octobre, on vous donne rendez-vous au Point Éphémère @pointephemere à Paris pour célébrer la sortie du livre ensemble, en présence des artistes. 

Photo @lenakunzx 
Texte @louise_giorgiana_de_bastier 
Traduction @lisadlvs 
Design graphique du livre @odilon.coutarel 
Impression @mediagraphicrennes 

Un immense MERCI à toutes celles et ceux qui ont participé au crowdfunding et qui ont rendu ce projet possible. On a tellement hâte de fêter enfin cette aventure avec vous !

📍 Point Éphémère, Paris
📅 16 octobre · 19h30
🎟️ Entrée libre

—

Endlich ist es soweit: Unser erstes Buch erscheint! 

Wir sind sehr stolz, euch diese erste Publikation vorzustellen – entstanden aus der Zusammenarbeit von Lena Kunz und Louise de Bastier rund um das Thema Selbstporträt. In einer fotografischen Serie und einem poetischen Text (Übersetzung von Lisa Detzel-Varouxis) erkunden die beiden Künstlerinnen das Intime, den Blick auf sich selbst und die vielen Möglichkeiten, sich selbst zu erzählen.

Am 16. Oktober laden wir euch ins Point Éphémère in Paris ein, um die Veröffentlichung gemeinsam mit den Künstlerinnen zu feiern. 

Ein riesiges DANKE an alle, die unser Crowdfunding unterstützt und dieses Projekt möglich gemacht haben. Wir können es kaum erwarten, diesen besonderen Moment endlich mit euch zu feiern!

📍 Point Éphémère, Paris
📅 16. Oktober · 19:30 Uhr
🎟️ Eintritt frei
16
💔 « Ce qui cède » 💔

Service de presse, merci @double_ponctuation et @lou__alva. 

Une application de rencontre, un rendez-vous et le basculement…

À travers ce récit autobiographique, Lou explore les blessures et les traces laissées par les agressions sexuelles dont elle a été victime, adulte et adolescente. Elle évoque également le mécanisme de survie auquel le corps et l’esprit s’habituent face à ces violences. Et surtout, elle revient sur sa rencontre avec un homme qui va faire parler de lui et être connu sous le nom du « violeur de Tinder ».

C’est une lecture profondément marquante, dérangeante, mais nécessaire, dans laquelle Lou exprime sa rage, sa colère et sa douleur face aux violences sexuelles et à l’utilisation du corps des femmes.

À travers son histoire, elle nous pousse à réfléchir au consentement, ainsi qu’à la frontière entre le désir et la domination.

Je connaissais cette affaire à travers les réseaux sociaux, mais être plongée dans ces mots, ressentir la peur, la honte et la culpabilité de Lou m’a profondément touchée…

Merci Lou pour ce courage, cette force et sincérité !

Un récit intense…✨
34
Un corps.
Un corps de femme qui cherche à retrouver sa place dans sa propre enveloppe. Un corps qui se dérobe, se fige, se dissocie, cède parfois sans consentir.

Ce qui cède, de Lou Tsatsas, s’inscrit dans une lignée de textes qui abordent les violences sexuelles à la première personne, et dans lesquels l’écriture ne cherche pas seulement à raconter un fait, mais à en restituer les ondes de choc. 
Lou Tsatsas écrit au plus près de l’expérience vécue, de l’intérieur du corps qui a cédé.
Il y a d’abord la rencontre avec Abel, pseudonyme derrière lequel la narratrice découvrira Salim Berrada, condamné pour des viols et des agressions sexuelles commis sur plusieurs femmes rencontrées en ligne. 

Comment se reconnaître victime, lorsque rien, en apparence, ne correspond à l’image que l’on s’en fait ?

Lou Tsatsas montre comment l’acquiescement peut devenir un réflexe de survie appris très tôt, parfois dès l’enfance, avant même que la conscience ait eu le temps de protester. 

Céder n’est pas consentir. Mais que signifie céder ? Le corps ? La volonté ? La mémoire ? Ou quelque chose de plus ancien, transmis, génération après génération, autour de ce que les femmes ont appris à accepter et à appeler normal ?

Le vocabulaire est cru, sans souci de pudeur stylistique, non pour choquer, mais pour rendre aux mots leur matérialité, celle-là même que les discours polis contribuent parfois à effacer. 
Et pourtant, au milieu de cette langue heurtée, il y a la danse, et il y a le dire. Danser pour ne plus penser. Pour sentir son corps autrement. Pour retrouver le mouvement quand la peur voudrait l’immobiliser. 
Danser malgré les mains qui s’attardent, malgré l’injonction silencieuse faite aux femmes : ne danse pas trop fort, ne sois pas trop sensuelle, ne donne pas l’impression de chercher. 
Dire, aussi. 

#consentement #corps #violencessexuelles #dire #lecontrehasard 
@lou__alva @double_ponctuation @seriallectricesv
16
Rentrée litt.2026…Comment chroniquer un texte autobiographique comme celui-ci sans faire de faux pas ?

︴Ce qui cède︴ de @lou__alva 
Paru le 10/09 chez @double_ponctuation 

•
Ce matin-là, la narratrice reçoit un message d’une journaliste qu’elle ne connaît pas.

Un message qui vient toucher quelque chose de très intime.

Au départ de ce texte, il y a sa rencontre avec Salim Berrada, un homme qui se faisait appeler Abel (et d’autres prénoms) jugé pour de multiples agressions sexuelles et surnommé dans la presse et sur les réseaux sociaux «le violeur de Tinder».

Il y a aussi les violences sexuelles qu’elle-même a subies adolescente.

Et surtout, ce que ces violences laissent derrière elles.
•

Je ne connaissais absolument pas cette histoire autour de Salim Berrada.

Et je dois vous avouer que ce texte m’a beaucoup fait réfléchir.

Notamment à cette culpabilité que peut ressentir une femme qui se considère comme une «non-violee» par rapport aux autres victimes.

Comme si on n’avait pas vraiment le droit d’avoir peur.
Comme si ce qu’on avait vécu était moins grave.
Comme si on exagérait.

Ça m’a vraiment interpellée.

Parce qu’on parle beaucoup des violences elles-mêmes, mais beaucoup moins de tout ce qu’elles peuvent laisser derrière.

La peur. Les doutes. La méfiance.
Le fait de repenser à certaines situations après coup et de se demander ; est-ce que j’aurais dû ?

Et en tant que femme, bah forcément, certaines choses résonnent. 

Cette lecture m’a aussi rappelé quelque chose d’assez simple : TOUJOURS s’écouter.
Même si on ne sait pas expliquer pourquoi quelque chose nous met mal à l’aise.
Même si on a peur de paraître impolie.
Même si on se dit qu’on exagère.
On s’en fout.

On n’a pas à se forcer !
On peut dire non !
On peut partir !

Le but c’est pas vivre dans la peur à chaque nouvelle rencontre, mais nous rappeler qu’on a le droit de s’écouter et de faire confiance à son instinct.

Un texte qui ne m’a clairement pas laissée indifférente. C’est un texte qui fait réfléchir.

Vous connaissiez cette histoire ?

violences sexuelles | agressions sexuelles |
23
#rentreelitteraire #récit #litteraturefrancaise #bookstagramfr
10
back to up