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Cinq années après leur lancement, les éditions Atlantiques Déchaînés ouvrent un nouveau chapitre. Dans un contexte de fragilité sans précédent de la chaîne du livre, de concentration extrême et de menace sur la bibliodiversité, nous avons plus que jamais le désir de faire entendre les voix critiques et artistiques de la Caraïbe-Monde.
Alors que la planète brûle, que les politiques impériales, coloniales, xénophobes et sexistes continuent de réduire à néant les espoirs et les projets de libération, Atlantiques Déchaînés veut incarner un lieu politique et poétique où la Grande Caraïbe cesse d’être un fantasme et un remède factice à la névrose occidentale pour devenir un espace depuis lequel et avec lequel s’énoncent d’autres manières de dire l’histoire et où se s’élaborent d’autres futurs désirables.
Ce lieu se construira autant par la publication de textes politiques, de travaux scientifiques et d’analyses critiques que par l’écho donné à une littérature marronnant loin des mises au pas et des bonnes manières. Aucune limite de langues, aucune limite de genres, aucune limite d’époques : nous entendons aussi bien rééditer les monuments littéraires de notre patrimoine, qu’accompagner les voix d’aujourd’hui et faire se croiser toutes les langues de notre région (anglais, kréyòl, espagnol, français, portugais brésilien...)
Pour concrétiser cet Acte II, notre maison devient progressivement une plateforme collective dotée d’un comité littéraire qui rassemble des auteur·ices et activistes culturel·les de la grande région et de ses diasporas. Ce comité incarne la pluralité des regards que nous portons et accompagnera dorénavant les orientations de notre maison installée en Guadeloupe.
Nous espérons que vous serez à nos côtés et que vous soutiendrez notre désir de reprendre la parole et le rêve.

Achetez nos livres, faites-les connaître autour de vous ! Soutenez l’édition caribéenne indépendante !

De nombreux évènements sont à venir.
Suivez l’actualité de la maison.
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We’d like to thank everyone for celebrating BWA KAYIMAN with us! 🌿
 
This year’s edition CROSSING THE MANGROVE looked to resistances from the Caribbean, the Americas, and beyond to think on forests—and more specifically, the mangrove—as a refuge and sanctuary for Maroon and Indigenous lives. Through performances, dance, films, rituals, conversations, gatherings, music, food, and participatory formats, the two-day festival unfolded in cycles of gathering, dispersal, and resonance. 
 
Collaborating directly with the Haitian diaspora in Germany and internationally, the festival does not seek to represent the country’s past but to work with the reality of its present and its unfinished proposition: that freedom is interdependent and the struggle for life is inseparable from the Earth.
 
We’re giving our heartfelt thanks to our audience, our team and curators and to all participants: Dudley Alexis, Jason Allen-Paisant, Rodney Barreto, Boukman Eksperyans, Marvin Diz, Malcom Ferdinand, Garifuna Collective, Yuliesky González Guerra, Yoko Kimura-Gross, Ayrson Heráclito,Toyomitsu Higa, Takumi Hosokawa, Victor Kinjo, Kolektif Choublak (Aïda Roumer, Carl-Henry Cadet, Trovania Delille, Yann-Olivier Kersaint), Las Nietas de Nonó, David Leon, Hiroya Maeda, Stéphane Martelly, Camilo Mejía Cortés, Regis Molina, Ayaka Nakazato, Sésé Niyabja, James Noël, Thaís Omine, Dany Arce Paneque, Chef Joceval Santos, John Shades, Neneh Sowe, Riko Sugama, Nanyō Unten, Lia Estelle Widmaier, Akihito Yagi, Zayou, and David Zink Yi.
 
🔗 More information: hkw.de
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Credits:
1, 5, 6, 7, 9, 10, 11, 14, 15, 20: Ibra Wane/HKW (@ibraxwane)
3, 13, 17, 18, 19: Iris Wang/HKW
2, 4, 8, 12, 16: Sophie Boche/HKW
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